Commentaires
Je dois bien l'avouer : ca me fait énormément plaisir que tu consentes à venir déposer quelques mots, délicieux par ailleurs, sur mon journal...
A côté, je trouve que mon petit poème, sans grande prétention, fait pale figure face au tien...
Et comme tu le dis si bien, rien n'est interdit, alors je t'embrasse ma muse. Merci de me témoigner ton intérêt, c'est toujours un grand bonheur.

Du bout des épaules endolories, courbées vers le sol
Aux mains qui s'agitent, affairées à ouvrir le sac
Mots et aveux, ou tremblements et sourires y claquent
Comme si l'on y avait remuer quelque bulle avant l'envol.
A ces noms du fond, à demi perdus malgré les pensées
Murmure alors sans même le vouloir "Qui sait,
Après tout, pourquoi il nous faut racheter des sourires,
Colorés de mille façons, quand il n'y a rien à s'interdire ?
Et qui pleurerait de le savoir, que l'interdit est inconnu,
A moins que celui-là ne fut,
Pareil à soi ailleurs, avant,
Arbre amoureux du nuage au vent ?"