Sur le bac, dans les eaux miroitantes du Nord…
Je repars sur le continent… Non pas que les îles soient d'une beauté quelconque, mais les mots ne suffiraient pas à décrire l'étonnante danse colorée des forêts de mille verts barrées des monts enneigés, où fourmillent nombre d'animaux aux pelages bariolés. Je préfère en partir, sinon j'ai bien peur d'y rester à jamais, traînant béat d'admiration pour cette perfection irréelle.
Alors je m'en vais, loin…
Par les pieds de vigne
Aux raisins encore peu mûrs,
Ou contre les rochers
Que les flots viennent lécher,
Dans le beau crépuscule,
Qu'il est doux encore
De vagabonder sur les chemins,
Avec le parfum du passé.
S'égarer dans les forêts,
Pour y voir, par les sentiers,
Quelque dryade en furtif éclat
De leur charme callipyge.
Dans le beau crépuscule,
Qu'il est doux encore
De vagabonder sur les chemins,
Avec le parfum du passé.
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