Sombres taches, vert et gris,
Fantômes végétaux de cette nuit
Froide, métallique, vaporeuse.
Les darklings sortent de leurs terriers,
Aussi, des yeux à la nuit tombée…
Qui brille, qui d'or,
Peu leur importe, les dents
Longues et bleues luisantes,
Goût de sang aux canines.
Les darklings sortent de leurs terriers,
Aussi, des yeux à la nuit tombée…
Lueurs tremblantes des torches
Qui dansent, leur festin
De flammes et lucioles
Sur les ombres de pierre.
Les darklings sortent de leurs terriers,
Aussi, des yeux à la nuit tombée…
Fuyez, si vous m'en croyez.
par John L. Kurtiss
publié dans :
Carnets de route
