Lunes, qui s'effacent derrière
La sève translucide, vert et roux,
Au-delà des neiges des ages,
Par de pales matins de froid échec.
Tenae ye mene sayl te, paleen te, veleden te...
Soleils, sur cette nuque ronde,
Parfum de bambous,
Dont on n'ose pas effleurer l'écorce,
Dans ces effluves d'encens et de pomme.
Tenae ye mene sayl te, paleen te, veleden te...
Nuits, au noir tremblant,
Tintements de clochette dansent
Des entrechats joliment
Tachés de pastels miroitantes.
Tenae ye mene sayl te, paleen te, veleden te…
Si les sylvës savaient…
Et l'on me dira, pourtant, que je suis de ceux pour qui le "non" n'est pas une réponse...
...définitive du moins.
Et l'on me dira, pourtant, que je suis de ceux pour qui le "non" n'est pas une réponse...
...définitive du moins.
publié dans :
Carnets de route
