Mercredi 4 juillet 2007
jeriko.jpgLunes, qui s'effacent derrière
La sève translucide, vert et roux,
Au-delà des neiges des ages,
Par de pales matins de froid échec.
 
Tenae ye mene sayl te, paleen te, veleden te...
 
Soleils, sur cette nuque ronde,
Parfum de bambous,
Dont on n'ose pas effleurer l'écorce,
Dans ces effluves d'encens et de pomme.
 
Tenae ye mene sayl te, paleen te, veleden te...
 
Nuits, au noir tremblant,
Tintements de clochette dansent
Des entrechats joliment
Tachés de pastels miroitantes.
 
Tenae ye mene sayl te, paleen te, veleden te…
Si les sylvës savaient… 


Et l'on me dira, pourtant, que je suis de ceux pour qui le "non" n'est pas une réponse...
...définitive du moins.
 
publié dans : Carnets de route
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Commentaires

Aucun commentaire pour cet article

 "Edya Acatäsh, grand dieu des voyageurs"

Aspenn, terre de légendes et de mystères... Même si de sombres évênements ont entaché de sang les hautes plaines de notre terre, j'aime encore à m'y égarer, perdu dans mes pensées. 

 

Ce que vous lirez dans ces lignes, parfois pur produit des chimères du tabac du Sud et de l'hydromel local, n'est certainement pas écrit pour la postérité, et d'ailleurs ne sera peut être même pas compréhensible à certains.

Mais laissez-moi vous servir de guide, et vous comprendrez que l'on peut s'évader... même dans son esprit.

 

Mon nom est John, et je vous souhaite la bienvenue à Andëmiss Cité-Folle.

 

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